Jeudi 3 juillet 2008
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Publié dans : Réinventer la Gauche 95
Chers amis, Chers Camarades,
Notre démarche est ouverte. Elle ambitionne de dépasser les frontières de camps préexistants. Elle n’est précédée d’aucun préalable.
Elle aspire à forger les outils des Reconquêtes sociales, politiques et intellectuelles qui permettront à la gauche de lever un nouvel espoir.
C’est ce qui nous amène à vous inviter à débattre et constuire une dynamique autour de la contribution «Reconquêtes»
JEUDI 10 JUILLET 2008
à 20h30
Maison des associations d'Écouen
Rue du four Gaudon (plan ci-dessous)
avec la participation de
Liem Hoang-Ngoc
économiste au CNRS, professeur à l'université
Paris I,
délégué national du PS à la fiscalité
et accessoirement chroniqueur sur France Inter
Les mois à venir vont être pour notre parti l’occasion de définir une offre politique qui combine la capacité à ramener la gauche au pouvoir en
2012 avec celle de répondre aux désordres du monde.
Les crises alimentaires, énergétiques, climatiques et financières mondiales appellent partout davantage de régulation, d’intervention publique et de maîtrise des échanges. Simultanément la
sociale-démocratie européenne connaît une série de défaites inédite (13 échecs en 15 élections nationales depuis juin 2006). Le passé de la sociale-démocratie européenne - le SPD et le New
Labour des années 1990 - ne peut pas être l'avenir du socialisme français !
Nos concitoyens, les militants socialistes, attendent un message d’espoir face aux atteintes portées par la droite au contrat social. C’est parce que nous savons le monde complexe et l’avenir
incertain que nous n’avons pas le droit de réduire notre congrès au choc des ambitions personnelles dont on ne distingue pas les différences politiques majeures.
L’élection de 2007 est l’aboutissement d’une défaite culturelle de la gauche. Notre responsabilité est d’anticiper la France de l’après-Sarkozy, une France où les inégalités sociales se seront
creusées et où les instruments de régulation et de redistribution seront affaiblis.
Il est temps aujourd’hui pour les socialistes de forger les idées et les outils qui nous permettront de conduire demain des politiques à la hauteur de nos ambitions.
La modernité, c’est anticiper le post-libéralisme
et construire la gauche du XXIème siècle.
Tu peux également appuyer notre démarche en rejoignant la liste de signataires et poursuivre le débat sur le site de la contribution www.reconquetes.eu.
Pour prendre contact dans le Val d'Oise : Frédéric Faravel – tél. : 06 79 67 98 52 – courriel : rlg95@voila.fr
Par Rlg 95
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Jeudi 5 juin 2008
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Publié dans : Réinventer la Gauche 95
MAI 68 – MAI 2008
QUELLE ORGANISATION DE LA GAUCHE POUR TRANSFORMER LA SOCIETE ?
Le Carreau de Cergy
(voir plan ci-dessous)
SAMEDI 7 JUIN 2008 – 17h00
RER A Cergy-Préfecture
Intervenants :
➔Fanny Boyer, animatrice fédérale du MJS 95
➔Philippe Darriulat, adjoint au Maire (PS) du XVIIIème arr., membre du CN du PS, ancien président de l'UNEF id en 1986
➔François Delcombre, secrétaire départemental des Verts 95
➔Laurent Dumont, vice-président (PCF) de l'agglomération de Cergy-Pontoise
➔Dominique Lefebvre, premier secrétaire fédéral du PS 95, Maire de Cergy, président de l'agglomération de Cergy-Pontoise
➔Guillaume Vuilletet, conseiller régional MRC
Débat animé par Cécile Escobar et Sébastien Lombard
Pour nous contacter :
Frédéric Faravel 06 26 40 20 23 - Cécile Escobar 06 62 58 13 26
Sébastien Lombard 06 03 13 17 84
Blog : http://reinventerlagauche95.over-blog.org
Courriel : rlg95@voila.fr
Carreau de Cergy
Rue aux Herbes - Parvis de la Préfecture
Tél. : 01 30 17 19 35
Ce nouvel espace culturel s'est ouvert en 2002. Il comprend un espace d'exposition et un auditorium.
Vous trouverez ci-dessous le plan pour vous rendre au Carreau de Cergy :
Par Rlg 95
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Mardi 20 mai 2008
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15:01
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Publié dans : Réinventer la Gauche 95
En partenariat avec NPS Cergy, "Réinventer la Gauche Val d'Oise" organisera à Cergy le samedi 7 juin
2008 à partir de 17h00 (quartier de Cergy-Préfecture) un débat pluraliste sur le thème
"MAI 68 – MAI 2008 :
QUELLE ORGANISATION DE LA GAUCHE POUR TRANSFORMER LA SOCIETE
?"
Seront présents des représentants de divers courants de la gauche politique - PS, PCF, Les Verts, MRC - et le Mouvement des Jeunes Socialistes.
De plus amples informations - salle exacte, plan, liste des intervenants - vous seront transmises dans les prochains jours.
Vous pouvez lire ci-dessous l'introduction politique qui est proposée au débat...
L'accroche du débat peut apparaître quelque peu provocatrice. N'est-il pas en effet un peu simple de surfer sur les
« non-commémorations » de Mai 68 pour vous inviter à un débat sur l'organisation de la gauche un samedi après-midi à Cergy ?
Pourtant, risquons nous à l'exercice pour éclairer les enjeux auxquels la gauche et le camp du progrès doivent répondre aujourd'hui.
En Mai 68, la France connaît un pouvoir conservateur bien installé après 10 ans de pouvoir. La société française est corseté dans des traditions d'une autre époque et n'a pas vu sa jeunesse
prendre le train de la modernité sociale. En Mai 68, les salariés vont finir par suivre dans la grève les étudiants, mais pas seulement pour parler « grain à moudre », mais pour parler
conditions de travail, droit syndical, organisation du travail autonomie, autogestion, relations humaines.
En Mai 68, la gauche était dominée par le Parti communiste français, la gauche non communiste s'est fédérée quelques années plus tôt dans FGDS ; les 2 pôles ont connu un succès certain aux
élections législatives de 1967. Le PSU structure une partie de la gauche intellectuelle et étudiante.
Mai 68 ne va pas simplement ébranler le pouvoir gaulliste et conservateur, il va bousculer le PCF, il va faire exploser la fédération des gauches, il va donner à de nombreux groupes radicaux
d'extrême gauche une visibilité politique largement supérieure à leur impact militant réel (maoïstes, trotskystes de diverses obédiences, libertaires, etc.). La gauche s'effondrera aux élections
législatives de juin 1968. Mais, sans Mai 68, la contestation de gauche du totalitarisme n'aurait pas eu lieu ; la reconstruction du PS de 1969 à 1971 aurait été impossible ; l'union de
la gauche et le programme commun inenvisageables, et finalement le retour de la gauche au pouvoir en mai 1981 aurait pu prendre quelques années de plus.
Depuis 1968, bien des choses ont changé, en bien et en mal ; les mentalités se sont transformées, la gauche a mené des réformes sociales importantes et, quelques soient les désaccords et les
échecs, la loi s'est mise en phase avec les évolutions profondes de la société. De nouvelles aspirations sont apparues.
Mai 2008, depuis 6 ans, un pouvoir de droite est fermement installée aux commandes. Depuis 1 an, Nicolas Sarkozy approfondit une politique de sape du modèle républicain entamée avant lui. Mais
l'on ne dira jamais assez à quel point il met en œuvre une véritable synthèse des droites françaises : vieux fond réactionnaire, pensée économique néo-libérale affirmée, relent de
nationalisme à peine compensé par l'illusion d'une relance européenne. Ce que certains ont appelé un «bonapartisme néo-libéral»... et qui fait souffrir nos concitoyens. La souffrance au travail
est de nouveau fortement présente dans les enquêtes sociales mais absentes de toutes les politiques.
En face, quelle gauche avons-nous ? Quelle alternative propose-t-elle ?
Sa victoire aux élections municipales et cantonales de mars 2008 ne saurait masquer ses défaites lors des 3 dernières élections présidentielles et 2 dernières élections législatives. La gauche
va-t-elle se satisfaire d'être une force politique d'élections intermédiaires, se contentant d'une «cohabitation territoriale» en laissant le pouvoir d'Etat à la droite ? D'ailleurs les
territoires qu'elle gère ont-ils réellement les moyens de corriger les régressions imposées par la droite gouvernementale ? S'en remettre à cette dialectique, n'est-ce pas simplement masquer
une incapacité politique et culturelle à proposer aujourd'hui une alternative réelle à la politique de la droite ?
Bernard Thibaud, secrétaire général de la CGT, n'a-t-il pas dit dernièrement que la gauche n'était «pas en état de gouverner» ?
Le PS domine aujourd'hui la gauche, comme le faisait autrefois le PCF, mais est-il dans un meilleur état politique que le PCF en 1968 à la veille de sa chute ? Le reste de la gauche s'est
morcelé, les partis parlementaires ou territoriaux (PCF, Verts, MRC, PRG...) connaissent une faiblesse électorale inquiétante. L'extrême gauche qui porte à son habitude un discours protestataire
radical constitue un pôle non négligeable, politiquement et médiatiquement, mais à la structuration et aux objectifs incertains. Certains à gauche ont pu connaître également la tentation du
Centre.
Les appels à l'unité de la gauche se multiplient ; des clubs se sont créés pour rassembler différentes personnalités de la gauche démocratique ; des figures anciennes de la gauche comme
J.-P. Chevènement appelle au rassemblement ; certains sont tentés de constituer un nouveau pôle de radicalité pour équilibrer le risque de constitution d'un parti démocrate rassemblant
sociaux-libéraux et Modém ; le PS affirme, toutes sensibilités confondues, dans sa nouvelle déclaration de principes vouloir «rassembler toutes les cultures de la gauche [et ne pas se
résigner] aux divisions de l'histoire ».
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Mais construire un Parti de la Gauche française comme le revendique Manuel
Valls n'apporte aucune réponse sur le projet qui le fondera.
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Quelle riposte la gauche peut-elle aujourd'hui apporter au gouvernement ?
Quelle alternative peut-elle présenter en commun ?
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Nos organisations sont-elles capables de travailler ensemble, de dépasser les
«divisions de l'histoire» et par exemple d'intégrer - au-delà des discours - la culture écologiste qui se distingue fortement de celle héritée du «matérialisme historique», logiciel
idéologique commun aux forces de gauche non vertes ?
Par Rlg 95
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Jeudi 24 janvier 2008
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12:33
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Publié dans : Réinventer la Gauche 95
25 personnes ont assisté et participé mercredi 23 janvier 2008 au premier café politique de Réinventer la Gauche Val d'Oise sur "les véritables freins à la
croissance", animé par Frédéric Faravel et avec la présentation de Liem Hoang-Ngoc.
La restitution de débats de très haute qualité vous sera fait dans les prochains jours.
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Mercredi 2 janvier 2008
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Publié dans : Réinventer la Gauche 95
Les Cafés politiques de Réinventer la Gauche - Val d'Oise
Pour inaugurer notre travail de réflexion et de débats, nous vous invitons à venir participer avec nous à une rencontre militante autour du thème
«Les véritables freins à la croissance»
Mercredi 23 janvier 2008 à 20h30
en présence de
Liêm Hoang-Ngoc
économiste au CNRS & délégué national du PS à la fiscalité
au café Le Must
64, bd
Charles-de-Gaulle à Sannois
(à 100m de la mairie et 600m de la gare - plan ci-dessous)
Télécharger ici le flyer du premier café politique de Réinventer la Gauche - Val d'Oise pour l'envoyer à vos
camarades et sympathisants.
Télécharger ici la contribution de Liêm Hoang-Ngoc sur "les socialistes et le marché"
Par collectif valdoisien
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Lundi 3 décembre 2007
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15:21
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Publié dans : Réinventer la Gauche 95
Réinventer la Gauche
La défaite est lourde, la défaite est triste. Ce texte répond à un besoin immédiat d’exprimer notre envie de comprendre. Il n’a la seule ambition
que d’être une première contribution à la nécessaire réflexion collective qui nous attend bientôt. Il ne veut s’en prendre à personne si ce n’est à nous tous : comment avons-nous pu perdre
cette élection présidentielle ? Comment avons-nous pu laisser Sarkozy devenir président après 5 années de gouvernement de droite très impopulaire ? Comment avons-nous laissé échapper la
victoire après tant de mouvements sociaux et d’élections intermédiaires gagnées ? Le bilan de la campagne présidentielle devra être fait mais nous savons que notre échec vient de plus loin,
qu’il a des causes structurelles, qu’il est l’aboutissement d’un lent recul politique et culturel face aux libéraux. La gauche ne doit pas dire «charge sociale» mais «cotisation», elle ne doit
plus avoir peur d’affirmer ses valeurs d’égalité quand en face on s’assume parfaitement, elle doit reconquérir les cœurs mais surtout les têtes.
1/Evitons les faux-débats
Ce n’est pas seulement Ségolène Royal et les socialistes qui ont subi une lourde défaite lors de l’élection présidentielle,
c’est toute la gauche qui est menacée de marginalisation. Ceux qui cherchent une solution dans une «modernisation» libérale de la Gauche se trompent tout autant que ceux qui veulent la pousser
vers la radicalité. Evitons les faux-débats : la nature réformiste et sociale-démocrate du PS est une réalité depuis au moins vingt ans, on peut même dire qu’elle est celle
de la Gauche toute entière pour au moins 90% de ses acteurs, militants et surtout électeurs. En effet, les mêmes questions sont posées à toute la Gauche en France mais partout ailleurs
aussi : comment assurer dans le cadre d’une économie capitaliste plus ou moins mondialisée des politiques démocratiques de justice sociale et promouvant l’intérêt commun et notamment celui
des plus modestes ? Comment assurer la victoire du long terme sur la courte vue du marché dont la menace la plus évidente est l’accroissement des menaces écologiques ? Comment
construire des relations internationales équilibrées permettant la reconnaissance, le développement et la dignité de tous ?
[...]
Vous pouvez télécharger ici la suite du texte "Réinventer la Gauche".
Sont signataires du texte dans le Val d'Oise au 6 août 2007
:
Joshua Adel, Sannois, membre du bureau fédéral des adhésions - Nadjet
Boubekeur, Villiers-le-Bel, membre du conseil fédéral - Fanny Boyer, secrétaire de section du Plessis-Bouchard - Charlotte Brun, conseillère régionale,
adjointe au maire d'Ecouen - Sylvie Colley-Fromentel, Cormeilles-en-Parisis - Pascale Didine, canton de Viarmes - Cécile Escobar, conseillère
municipale de Cergy, membre suppléante du conseil fédéral - Frédéric Faravel, secrétaire de section de la Plaine de France, membre du bureau fédéral et du bureau du comité
régional - Bernard Mathonnat, conseiller municipal de Jouy-le-Moutier, membre de la commission fédérale de contrôle financier - Xavier Morin, Argenteuil, membre
du bureau fédéral - Adélaïde Piazzi, secrétaire de section de Montmorency, membre du bureau fédéral - Fabien Roussel, Eaubonne, membre du bureau fédéral des
adhésion
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Dimanche 1 juillet 2007
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15:04
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Publié dans : Réinventer la Gauche 95
REFONDER LA GAUCHE
Chers Amis,
Chers Camarades,
Nous vous proposons de nous retrouver pour débattre ensemble et analyser plus en profondeur les raisons des deux défaites que la gauche vient de subir au printemps 2007 et pour réfléchir à la
dynamique qu'il faut recréer pour préparer l'avenir.
JEUDI 5 JUILLET 2007
à 20h30
Maison des associations
Rue du Four Gaudon
à Écouen
(plan ci-dessous)
La Vague bleue annoncée par les instituts de sondage n'a pas eu lieu. La gauche socialiste et écologiste fait mieux que résister. Les résultats qui sont tombés
dimanche soir en ont surpris plus d'un, car la gauche fait un bien meilleur score aujourd'hui qu'en 2002 et surtout après un premier tour extrêmement défavorable. L'électorat de gauche s'est plus
fortement mobilisé au 2nd tour, motivé par le rejet de la TVA sociale et d'une assemblée promise au bleu horizon.
La gauche se trouve en position de s'opposer convenablement à la politique réactionnaire annoncée par le président de la République, elle a aujourd'hui le socle solide qui l'oblige et lui permet
de se refonder et de tirer les leçons qu'elle n'a pas tiré en 5 ans du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 et dernièrement du 6 mai 2007.
Il est important de ne pas se tromper sur la signification des scrutins du printemps. Lors des élections présidentielles, Ségolène Royal a été portée au 1er comme
au 2nd tour essentiellement par une logique défensive, l'adhésion n'a pas été le moteur de sa candidature et de son pacte présidentiel.
Le dimanche 17 juin 2007, une fois de plus, le peuple de gauche se sera mobilisé de manière défensive : ne pouvant sérieusement prétendre faire adhérer les électeurs à un programme qu'ils
jugeaient avoir été battus le 6 mai (pourtant différent de celui de Ségolène Royal), les leaders socialistes ont martelé le danger que représentait la TVA sociale : preuve qu'on peut mobiliser
son électorat quand on a un discours clair et - bien que défensif - clairement ancré à gauche.
Dans le Val d'Oise, cela n'a pas suffit, nous sommes l'un des rares départements où le PS sort affaibli du scrutin ; il y a là aussi un devoir d'inventaire.
Tout déni de réalité prolongé sur la défaite et ses causes plongerait la gauche et notre capacité à transformer la société en France, en Europe et dans le monde, dans une nouvelle impasse. Il est
temps de reconstruire la Gauche en parallèle au devoir d'opposition qui nous incombe.
➔ Reconstruire dans le dialogue avec toute la gauche démocratique, sociale-démocrate, écologiste, altermondialiste, républicaine et antilibérale ;
➔ Reconstruire dans la clarté car on ne peut accepter des divergences avec ses camarades qu'à la condition que celles-ci soient clairement et sereinement mises sur la tables ;
➔ Reconstruire en faisant face à la réalité du monde tel qu'il est, en exigeant des conquêtes à réaliser dans notre temps, en faisant face aux erreurs qui nous ont conduits à perdre en 2002 et en
2007.
La campagne électorale nous ayant tous accaparés, cela fait un moment que nous ne nous sommes pas retrouvés ensemble, nous serons donc heureux de vous retrouver. La soirée se terminera par le
verre de l'amitié.
Amitiés socialistes,
Charlotte BRUN, Frédéric FARAVEL, Xavier MORIN, Adélaïde PIAZZI,
membres du bureau fédéral pour la motion 5
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