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Parti socialiste

Lundi 9 novembre 2009
- Publié dans : Parti socialiste
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Jeudi 27 août 2009
- Publié dans : Parti socialiste
Un Valdoisien pilote l'université d'été du PS à la Rochelle
(26/08/2009 17:00)



Emmanuel Maurel, 36 ans, est élu d’opposition à Persan et vice président de la région Ile-de-France. En tant que Secrétaire National du PS, ce proche de Benoît Hamon a en charge l'organisation de la rentrée des socialistes à La Rochelle où 4000 élus et militants sont attendus. Rencontre.
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Mercredi 19 août 2009
- Publié dans : Parti socialiste


Intro la rochelle 2009
envoyé par PartiSocialiste. - L'info internationale vidéo.
tout le programme de l'université d'été 2009 en cliquant ici
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Mercredi 19 août 2009
- Publié dans : Parti socialiste

A la Rochelle, le PS veut prendre de bonnes résolutions

Affichée comme l'événement de «la rentrée politique officielle» du PS, l'université d'été socialiste se tiendra du 28 au 30 août. Dernier d'une série de rendez-vous organisés en ordre dispersé par les autres partis de gauche et certains socialistes.

LAURE EQUY - Libération - mercredi 19 août 2009

Un bon cru, promet-on à Solférino. En aucun cas concurrencé par la flopée des rendez-vous de rentrée à gauche - journée d’été Europe Ecologie à Nîmes dès jeudi, université d’été du NPA ce week-end, «remue-méninges» du PG à Clermont-Ferrand, etc. - et pas même par les ateliers d’été du courant de Vincent Peillon, vendredi et samedi à Marseille. Secrétaire national, Emmanuel Maurel a détaillé, ce mercredi, le programme de l’université d’été du PS, qui se tiendra du 28 au 30 août à La Rochelle.

Pas question d’abord de se livrer à une séance d’introspection dominée par les petites phrases assassines, comme celles ayant suivi l’échec électoral du 7 juin. «Ce ne sera pas un moment où les socialistes se regardent le nombril»,«se tourner vers les Français, la gauche, la société». D’où un casting ouvert aux chercheurs et intellectuels. assure Emmanuel Maurel, qui appelle le parti à

Dans l’esprit «réunion de famille où l'on invite les frères et sœurs, les cousins proches», les alliés de gauche sont aussi conviés. De Cécile Duflot (Verts) et Jean-Michel Baylet (PRG), à Olivier Dartigolles (PCF) et Jean-Pierre Chevènement (MRC). Et ce, dans la perspective d’échafauder la «maison commune de la gauche». Une rencontre garantie 100% «débat et projet», sans «tambouille électorale», espère Emmanuel Maurel.

Pour éviter les sujets qui fâchent, les régionales de 2010, pour lesquelles certains voudraient partir sous leurs propres couleurs, ne feront pas l’objet d’un atelier proprement dit. Et pour cause de «stratégie pas très lisible» et aussi de raclée électorale aux européennes, le Modem a été boudé.

«La convivialité ne se décrète pas»

La Rochelle, prolongement de la trêve estivale? «La convivialité ne se décrète pas. On ne va pas obliger les socialistes à être heureux ensemble, admet le secrétaire national chargé du rendez-vous. Mais on peut créer un événement favorable.» Pour preuve, «toutes les personnalités seront présentes», et la séance d’ouverture doit réunir les deux ex-rivales, Martine Aubry et Ségolène Royal, mais cette dernière en tant que présidente de Poitou-Charentes.

Le terrain socialiste n’est pas pour autant déminé: après le psychodrame épistolaire de juillet entre Aubry et Manuel Valls, celui-ci a déjà décliné sa participation à un atelier sur l’autorité républicaine. Quant à Arnaud Montebourg, s’il animera un «atelier de la rénovation» à La Rochelle, le député de Saône-et-Loire menace de quitter le PS si son rapport sur la tenue de primaires en vue de 2012 était enterré.

Jugeant qu’on «cherche à étouffer cette tentative de rénovation», il met en garde, dans une tribune publiée par le Nouvelobs.com: «Je n’irai pas plus loin. S’il devait échouer, ce combat serait pour moi le dernier, au sein d’un PS qui, telle la vieille SFIO, ne mériterait plus qu’on l’aide à survivre.»

«Pas un parti caporalisé comme l’UMP»

Et si l’université d’été est censée marquer, à en croire Maurel, «la rentrée politique officielle du PS», d’autres auront grillé la politesse. Au premier rang desquels, les soutiens de Ségolène Royal réunis dans le courant L’Espoir à gauche. «Les autres rendez-vous témoignent de la vitalité d’un parti qui n’est pas caporalisé comme l’UMP, rétorque Maurel. Cette initiative est intéressante mais n’a pas la même ampleur. Vincent Peillon sera à la Rochelle avec les autres.» Et ce après avoir réuni une jolie brochette d’invités, dont le communiste Robert Hue, l’écologiste Daniel Cohn-Bendit, Christiane Taubira (PRG)… et Marielle de Sarnez, bras droit de François Bayrou.

Décidé à faire entendre sa petite musique sur la question de l’alliance au centre, François Rebsamen, proche de Royal, a d’ailleurs déjà rappelé sa position sur Europe 1: «Nous voulons un large rassemblement autour de la gauche. Mais la gauche n’y suffira pas à elle toute seule.» Tout comme Peillon qui a plaidé pour «une nouvelle alliance majoritaire, des communistes au MoDem». Sans attendre la rentrée.

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Jeudi 11 juin 2009
- Publié dans : Parti socialiste
Bonsoir,

je voudrais d’abord dire à Pierre Moscovici qui parlait des « accords techniques » au Parlement européen avec Barroso que c’est à cause de tous ces « accords techniques » d’avant-hier si le PSE a perdu hier. C’est à cause de son accord avec la droite si le SPD a perdu hier. Il y avait en Allemagne une majorité de gauche SPD, Verts et Die Linke mais le SPD a choisi de ne pas la concrétiser et de diriger avec Angela Merkel… Cela l’a fait s’effondrer le 7 juin et ce sera pareil aux élections de septembre 2009. La troisième voie, l’alliance avec le centre ou la droite, c’est perdant partout. Ce 7 juin 2009, c’est la mort de la troisième voie, c’est la mort du blairisme ! Nous vivons dans un affrontement entre Europe de droite et Europe de gauche, pas dans des combines, pas dans des voies intermédiaires, ni des « compromis techniques ». Pendant la campagne électorale, le PSE n’a pas été un atout mais un boulet. C’était un boulet que de n’avoir pas de position claire contre le Traité de Lisbonne et c’était un boulet de n’avoir pas un candidat contre Barroso. Alors on s’est fait tacler !

Je suis venu à ce Conseil national en lisant sur internet Vincent Peillon qui appelait à la “rénovation du dispositif” et Malek Boutih qui appelait à la “démission” de Martine Aubry : mais là n’est nullement la question. La question n’est pas de remettre le bazar, la question est d’approfondir la voie qui est sortie du congrès de Reims. Car ce n’est pas de « technique » dont nous avons besoin ! Bien sûr on peut améliorer, compléter encore et encore la direction de notre parti, mais ce n’est pas un problème de structure, ni d’instance, ni de fonctionnement, de courants, de thérapie de groupe, ni de dirigeants, qui se pose à nous, c’est un problème de ligne politique. IL FAUT ALLER A GAUCHE !

J’entends dire qu’il faudrait une nouvelle génération : mais il vaut mieux des sexagénaires expérimentés bien à gauche, que des quadras fringants qui jouent les coqs droitiers. Ce que nous demande le peuple c’est d’être plus à gauche. Comme dans le film italien où Nanni Moretti, dans sa cuisine, écoute D’Aléma sur son écran de télévision et qui l’interpelle : «  - Mais dis nous quelque chose de gauche, D’Aléma, dis nous quelque chose de gauche ! ». Il y a des millions de gens, chez nous, quand ils entendent le PS, qui pensent pareillement. Bien sûr, je suis pour une « maison commune » de toute la gauche, comme l’ont dit Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, et Martine Aubry avant moi, je suis pour un front de TOUTE la gauche, pour qu’on y œuvre de toutes nos forces et dés maintenant, unité de la gauche (et pas avec la droite, pas avec le Modem !). Sans unité de la gauche rien de grand ne peut se faire.

Mais pour cela il faut qu’on ait une orientation de gauche. Il faut dire des choses précises sur le fond, sur le Smic et les salaires, sur la sécu,(contre la loi Bachelot, la T2A, les complémentaires, les “patrons”, il faut démocratiser l’hôpital pas le caporaliser)  sur les services publics, sur le contrôle des licenciements abusifs, sur  le droit du travail. Pas des mots, pas des slogans, pas des généralités sur nos « valeurs » et sur « le social », Inutile de crier « social, social » comme des cabris s’il n’y a rien dedans ! On avait gagné 30 % des voix en juin 2004 parce qu’on défendait UN Smic européen aligné sur le haut, et une Europe des 35 h, pourquoi ne l’a t on pas défendu contre l’Europe des 65 h qu’a voulu imposer Sarkozy ? Car lorsqu’il y a 1 million de chômeurs de plus, l’urgence est de réduire la durée du travail sur la semaine et sur la vie… de défendre la retraite à 60 ans et pas « le travail des seniors ». Je viens d’entendre Manuel Valls dire ici qu’il faut parler des retraites, de leur financement, de la durée de la vie, qu’il faudrait « être lucide », mais pour Manuel Valls, la “lucidité”, en fait c’est qu’il est pour la retraite par points du Medef à 63 ou 65 ans sans oser le dire… et il a raison de ne pas le dire parce que chaque fois qu’il parle dans ce sens il nous fait perdre des voix ! Il rend impossible l’unité de la gauche, car celle-ci ne peut se faire sur une ligne droitière ! La crise est ravageuse, on retourne vers un énorme chômage de masse, le niveau des salaires est misérable. Il faut faire des propositions hardies précises pour un Smic à 1600 euros, pour revenir aux 35 h pour tous, et à la retraite à 60 ans, redistribuer le travail et les richesses massivement, pour une économie mixte, où le service public l’emporte.

Manuel Valls dit que les « petits partis de gauche qui défendaient une ligne de gauche n’ont pas fait recette moins que les écologistes plus modérés ». Mais c’est normal, die Linke, même avec le meilleur programme possible,  ne gagnera ni en France, ni en Allemagne, ce n’est pas un « aiguillon » qu’il nous faut, CE QU’IL FAUT C’EST QUE LES GRANDES IDEES DE GAUCHE SOIENT  DEFENDUES PAR UN GRAND PARTI DE GAUCHE CREDIBLE SI ON VEUT QU’ELLES FASSENT RECETTE ! Ce ne sont pas des petites formations qui convaincront notre peuple de s’enthousiasmer pour une grande politique antilibérale, c’est un grand front de gauche où les socialistes ont (encore) le rôle clef. Mais faisons le, vite, sérieusement, car sinon le rôle clef ce sera encore la droite qui le jouera. Quant au vote prétendu modéré qui serait celui qui s’est porté sur les verts, lisez le bien, car il y a José Bové, Eva Joly et pas seulement le libéral Cohn-Bendit, il ne peut y avoir d’écologie sans social, nul ne peut sauver la banquise sans nous sauver des banquiers d’abord !
Ceux qui disent que le Parti socialiste est mort, mourant, langue morte, devraient réfléchir : nous dirigeons 20 régions sur 22, deux villes de plus de 3500 habitants sur trois, 61 % des départements, il a 18 mois en mars 2008 nous avons eu 51 % des voix au deuxième tour, une majorité nette (sans le Modem). En 2004, nous avons gagné les régions parce que, en 2003, nous avions lutté fortement contre Chirac-Raffarin, contre la loi Fillon sur les retraites, parce qu’au Congrès de Dijon, nous avons proclamé que nous abrogerions la loi Fillon sur les retraites, et les Français étaient opposés à près de 70 % à cette loi, et ils ont voté massivement pour nous en mars 2004.

Mais je vous le prédis : pour gagner les régionales de 2010, il faut une ligne nationalement de gauche. Les régions ne se gagneront pas dans les régions ! Je le répète fortement : les régions ne se gagneront pas région par région… ce sera une confirmation ou un basculement global comme en 2004. Si certains ne comprennent pas cela et jouent des cartes locales différentes, il y aura des déconvenues ! Cela se jouera sur des questions politiques centrales, sociales, pas sur des questions techniques de gestion régionale !  Les 20 présidents de région n’ont pas été élus sur leur charisme personnel mais sur une vague rose politique et nationale ! Pour renouveler cette victoire, il faut ALLER A GAUCHE. C’est pas difficile à comprendre, à regarder le triste tableau du PSE, archi-modéré, et son effondrement. C’est pas de la modération qu’il faut, c’est de l’audace, de l’élan à gauche.
Si on n’en tire pas cette leçon politique, on continuera à passer  à côté des salariés, et des jeunes qui se sont massivement abstenus le 7 juin, on passera encore à côté du mouvement social, ce sera comme les européennes et on pleurera encore SI ON NE VA PAS A GAUCHE VRAIMENT ! !
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Lundi 4 mai 2009
- Publié dans : Parti socialiste

Rue Soufflot, rassemblement des socialistes dès 13h30, les premières banderoles du Val d'Oise...

Beau soleil sur militants socialistes...

Martine Aubry et Bertrand Delanoë fendent la foule des militants.

De gauche à droite : Jean-Pierre Blazy, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Gérard Sébaoun, Michèle Greneau, Emmanuel Maurel, Michel Coffineau...

Alain Assouline, Viviane Gris, Dominique Lefebvre, Dominique Gillot, Jean-Pierre Blazy, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Gérard Sébaoun...

Didier Arnal, Gérard Sébaoun, Michèle Greneau, Emmanuel Maurel, Michel Coffineau, Michel Magne, Laurent Boricky...

Jean-Jacques Monot, Charlotte Brun, Alain Assouline, Viviane Gris, Dominique Lefebvre, Dominique Gillot, Jean-Pierre Blazy...

Dominique Lefebvre, Dominique Gillot, Jean-Pierre Blazy, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Gérard Sébaoun, Michèle Greneau, Michel Coffineau, Michel Magne, Laurent Boricky...

Charlotte Brun, Alain Assouline, Viviane Gris, Dominique Lefebvre, Dominique Gillot, Jean-Pierre Blazy, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Gérard Sébaoun, Michèle Greneau, Michel Magne...

Thierry Garcin au milieu des militants et élus bouffémontois... (c'est lui qui a pris les photos, il a bien droit à un traitement préférentiel...)

Jérôme Haine, Emmanuel Maurel, Sarah Assouline, Patrick Meuleman, Frédéric Faravel...

Charlotte Brun

Frédéric Faravel
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Mardi 24 mars 2009
- Publié dans : Parti socialiste


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Mardi 24 mars 2009
- Publié dans : Parti socialiste

Benoît Hamon invité de Ripostes

Benoît Hamon invité de Ripostes


"C’est une semaine riche en rebondissements que commentent messieurs Woerth et Hamon ce dimanche 22 mars 2009. Côté social, bien sûr, on retiendra la mobilisation de ce jeudi 19 mars. Une affluence record, d’après les syndicats, et surtout, fait nouveau, une mobilisation exceptionnelle des salariés du privé. La grogne sociale entre-t-elle dans une nouvelle dimension ? Comment y répondre ? Nos deux invités on des opinions bien tranchées sur le sujet.

Côté économie et budget de l’Etat, la situation est, là aussi, explosive. Les dirigeants de la Société générale ont dû renoncer à la dernière minute à leurs stock-options, considérées comme indécentes alors que l’entreprise bénéficie de l’aide de l’Etat. Dominique de Villepin s’est prononcé, comme d’autres à droite, contre le bouclier fiscal, et enfin Eric Woerth a annoncé que le déficit de la Sécurité sociale pourrait atteindre les 19 milliards d’euros en 2009.

Faut-il se lamenter ou réagir ? Et comment ? Le ministre du Budget et le porte-parole du PS ont plus d’une idée à défendre. Le débat sera vif !"

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Jeudi 19 février 2009
- Publié dans : Parti socialiste

"Il n'y a toujours pas de plan de relance"


Aux annonces du sommet social faites par Nicolas Sarkozy, Benoît Hamon, le porte parole du PS, oppose une fin de non recevoir. "Ce qui importe dans un plan de relance de la consommation c'est qu'il atteigne le seuil qui lui permet d'avoir un impact sur l'économie. Et ce n'est pas ces 2,5 milliards d'euros distribués de façon dispersée qui vont amener ce choc." Ce plan a au moins le mérite de montrer que le gouvernement change de discours, "la mobilisation doit continuer pour qu'il y ait enfin un véritable plan de relance", déclarait encore Benoît Hamon, le 18 février.
Vidéo : Voir le point presse de Benoît Hamon

 


Les socialistes aux côtés des ultra-marins

Depuis plus d'un mois, un mouvement social d'une rare ampleur touche la Guadeloupe. Un mouvement qui s'étend progressivement à toutes les Antilles et à la Réunion. Alors que le gouvernement piétine pour satisfaire les garanties légitimes des dom-tom en matière de pouvoir d'achat, deux délégations socialistes se sont rendues le week-end dernier aux Antilles et à la Réunion pour rencontrer toutes les forces vives de ces territoires. Martine aubry elle-même a reçu une délégation venue des outre-mer le 18 février, soit la veille de leur entrevue avec le chef de l'Etat.

Lire le compte rendu de la mission du PS
Vidéo : Christian Paul, membre de la délégation socialiste aux Antilles : "La situation aux Antilles est extrèmement grave."
Eric Jalton, député socialiste de Guadeloupe : "Yves Jégo doit revenir, nous l'attendons de pied ferme"

 

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Lundi 2 février 2009
- Publié dans : Parti socialiste

Libération. “Les deux porte-paroles étaient dans le studio de LibéLabo vendredi matin. Ils débattent sur la mobilisation de jeudi et la politique économique et sociale du gouvernement. Mais aussi sur la mutation sanction du préfet de la Manche et sur le livre de Ségolène Royal.”



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